Ressources - Impact de l'environnement sur les organismes vivants

Sites internets

Fédération française de cardiologie

Tout Public

Fédération française de cardilogie (FFC) « Le but de la FFC est la réduction du nombre de décès et d'accidents d'origine cardiovasculaire. Pour y parvenir, nous nous sommes donnés 4 missions prioritaires : Informer pour prévenir, financer la recherche, aider les cardiaques à se réadapter, apprendre les gestes qui sauvent. »
Ce site internet, destiné au grand public décrit de façon très didactique les maladies cardiovasculaires, de leurs origines jusqu'aux moyens thérapeutiques qui existent en passant bien sûr par les stratégies préventives qui impliquent, entre autres, notre environnement. http://www.fedecardio.org/

obesité.com

Tout Public

Un site internet destiné au grand public consacré à l'obésité . http://www.obesite.com/

Réseau environnement-santé

Tout Public

La question de la relation entre Environnement et Santé suscite une interrogation croissante dans l’opinion, en raison de l’augmentation régulière de maladies chroniques comme le cancer, le diabète, les atteintes de la reproduction, l’asthme, les allergies, les troubles mentaux et neurologiques… et de l’émergence de maladies nouvelles comme l’hypersensibilité chimique.
Les connaissances scientifiques mettent de plus en plus en évidence le poids des facteurs environnementaux dans ces maladies. Malgré cela, ces questions sont encore souvent considérées comme marginales.
Le Réseau Environnement Santé s’est créé pour changer ce point de vue et mettre les questions d’environnement et de santé au coeur des politiques publiques. Pour y parvenir, le RES mène des campagnes sur les grandes questions de santé et d’environnement.
Le RES agit pour une meilleure prise en compte des données scientifiques validées et pour la mise en oeuvre du principe de précaution.

Réseau environnement-santé

http://reseau-environnement-sante.fr/category/dossiers-par-themes/maladies-chroniques/diabete-obesite/



Lectures

La cigarette, amie ou ennemie?

Tout Public, Collège

Sélection de nouvelles issues du concours organisé dans le cadre des Parcours du Cœur scolaires 2015 par la Fédération Française de Cardiologie. Ouvert aux élèves des collèges, ce concours a vu plus d’une centaine d’auteurs en herbe se pencher sur le thème « La cigarette, amie ou ennemie ? » http://www.fedecardio.org/

Ressources pédagogiques

Plasticité phénotypique chez la mouche drosophile

Collège, Lycée, Études supérieures

Jean-Michel Gibert, Frédérique Peronnet

Le génotype d'un individu (c’est à dire l'ensemble de ses gènes) ne suffit pas toujours à expliquer son phénotype (c’est à dire son apparence, par exemple sa couleur ou son comportement). En effet, l’environnement peut profondément modifier le phénotype. On appelle plasticité phénotypique l'aptitude d'un génotype à produire des phénotypes différents dans des environnements distincts. De nombreux facteurs biotiques (comme la densité de la population, la présence de prédateurs ou de pathogènes, la nutrition) et abiotiques (comme la température, la lumière ou la qualité du sol) ont une grande importance sur le phénotype. Un exemple bien connu est celui du lièvre variable dont la pigmentation change avec les saisons. La plasticité phénotypique a des implications majeures en médecine et en agronomie. Elle joue également un rôle très important dans l'évolution.
Pour comprendre les mécanismes mis en jeu dans la plasticité phénotypique, nous prenons comme modèle la pigmentation abdominale des femelles de drosophiles, la petite mouche du vinaigre. En effet, cette pigmentation varie avec la température : les drosophiles femelles ont l’extrémité du corps foncée lorsqu'elles se développent à 18°C et claire lorsqu'elles se développent à 29°C. La drosophile est un modèle de génétique au laboratoire depuis une centaine d'années. De nombreux mutants sont disponibles, ce qui nous permet d'étudier en détail les gènes impliqués dans la réponse à la température. Ainsi, nous avons découvert que le gène tan, qui est impliqué dans la synthèse du pigment noir (la mélanine), est beaucoup plus exprimé à 18°C qu’à 29°C. De plus, des manipulations génétiques montrent que ce gène joue un rôle majeur dans la plasticité de la pigmentation abdominale.

Dans l'atelier que nous organisons pour la Fête de la Science, nous montrons des mouches de même génotype dont le développement a eu lieu à trois températures différentes : 18°C, 25°C et 29°C. Les différences de pigmentation sont exclusivement dues à la différence de température.